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Plages mythiques, plongées vertigineuses, avec l’échange de maison, le rêve devient réalité

Le 8 août 2016 à 11:03

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« J’avais dessiné sur le sable son doux visage,  qui me souriait… », fredonne le chanteur Christophe et il poursuit de sa voix éraillée : « Et j’ai crié Aline, Aline pour qu’elle revienne » Nous avons tous en tête, une plage avec ou sans légionnaire, qui a marqué notre histoire, et notre mémoire.  Je me souviens avec délice de celle de l’Anse Lazio et ses poissons argentés venant me grignoter les mollets, la petite pause à l’île Coco, la plongée en masque et tuba,  le ballet des élégantes tortues marines.  Me reviennent aussi  les saveurs inimitable de ces poissons frais grillés juste péchés,  ces salades de palmiers frais – moi qui pensais que cela n’existait qu’en conserve.  Et puis l’excursion à la Digue, cette presque île aux rochers polis de carte postale et ses eaux cristallines qu’il faut avoir vue une fois dans sa vie.  Envie d’éclater de rire, aussi en me remémorant que ce jour-là,  celui qui allait devenir mon futur ex-mari, rétif à la crème solaire,  transformé en homard pustuleux intouchable pendant notre voyage de noces

Sans ce cadeau offert par nos amis, jamais nous n’aurions pu nous offrir ce fabuleux séjour alors que nous commencions tout juste notre carrière professionnelle.  Quelques années plus tard, nos affaires marchaient bien, nous sommes allés à l’Île Maurice, une fois, puis une seconde. Les années quatre-vingt-dix, quoi !

Ça c’était avant…,  comme dirait la publicité d’Afflelou. Avant la naissance de nos enfants, avant notre divorce, avant que la crise ne frappe le monde de plein fouet, et avant, également de découvrir les charmes de l’échange de maison, qui réduit le prix du séjour à celui du voyage.  Comment imaginer s’offrir ces hôtels à ces prix prohibitifs aujourd’hui ? Ce n’est pas simplement une question de moyen, ma mentalité, et je ne suis pas la seule, a changé aussi : comment oser dépenser des sommes aussi folles pour une chambre, certes belle et raffinée de 25 mètres carrés ?  Le terme qui me vient à l’esprit est anglais « ludicrous », un mot qui signifie tout à la fois, ridicule, absurde et insensé, pour décrire ces dépenses somptuaires auxquelles il convient d’ajouter les repas qu’il faut nécessairement prendre au restaurant, les bouteilles d’eau dont le coût rivaliserait presque avec celui du champagne.   

En troquant votre logement,   n’importe quelle plage de rêve devient à nouveau abordable, et même souvent moins chère qu’une location en France, avec, en prime, le dépaysement total, et souvent l’incommensurable  privilège,  de ne pas avoir à subir la promiscuité de ses voisins de serviette, ni de partager les effluves de leur huile solaire, ou le son d’un ghetto blaster.

Car avec l’échange de maison, loin de la foule des vacanciers,  c’est le monde entier qui s’offre à vous.  Les Australiens sont de très grands voyageurs et ce n’est pas un mirage de rêver se baigner dans l’une des soixante quatortze îles  Whitsunday, de s’échouer sur la plus belle plage d’Afrique du sud,  la playa Laldudno,  à moins que vous ne préfériez l’Amérique latine,  fouler le sable de Flamenco beach à Porto Rico, vous émerveiller devant le cayo de Agua au Vénézuéla, et son écosystème incroyablement préservé. Après le score historique des footballeurs français contre l’Islande, n’est-il pas temps de faire un pélérinage sur cette plage de sable noir du lagon de Jökul ? Peut-être  opterez-vous pour la Thaïlande et Mayo Bay sur l’île de Ko Phiphi Lee et ses falaises calcaires ou  pour Eagle beach à Nai Harn. Gardez  le meilleur pour la fin, les sables dorés de la plage del Amor  au Cabo san Lucas, pas très loin des eaux glaciale de la  playa do divorce, une petite sécurité au cas où vous changeriez d’avis, si le « cream test » virait au crash test…

L’échange de maison permet également de goûter au plaisir d’une maison ou d’un appartement qui porte l’empreinte du maître ou de la maîtresse des lieux, ce je-ne-sais-quoi d’humanité. L’opportunité d’échapper le temps des vacances à la société consommation,  de ne pas être un client, mais un invité et cela fait toute la différence : pas la contrainte d’une maison à « mettre en route » comme dans une location, où on peut s’estimer heureux de trouver une bouteille d’eau minérale en guise de cadeau de bienvenue, ni celle des horaires d’un hôtel.

Non seulement, vous avez la chance d’être dans une maison vivante, qui a sédimenté au fil du temps, mais en plus vous avez l’immense privilège de vous prélasser sur une plage mythique que vous pensiez inabordable. Et pourtant, souvent ces petits paradis sont des résidences secondaires et ceux qui les possèdent éprouvent comme vous, de temps à autre,  un besoin d’ailleurs.  Les Américains ou Canadiens ont souvent des propriétés en Floride ou en Amérique latine. Les expatriés français de Bali, ou les « métro » des  Caraïbes ou de la Réunion aiment à prendre le frais en France l’été.  Evidemment, plus vous vous organisez à l’avance, plus vous mettez de chance de votre côté pour trouver un échange exactement où vous le désirez. Cependant, il y a souvent de bonnes surprises de dernière minute.  Pour peu que vous acceptiez de vous rendre dans un pays, pas forcément à la période que  les guides touristiques décrivent comme la meilleure période, plus les possibilités d’échanges sont grandes.  Je garde ainsi un merveilleux souvenir d’un été passé à Basse-terre en Guadeloupe avec mes enfants avec quelques averses en fin d’après-midi,  tout à fait supportables pour une Parisienne. Nous avions exploré les fonds sous-marin de la réserve Cousteau, un ravissement pour les yeux dont je garde encore un souvenir ému.

Si d’aventure vous êtes passionné par la vie marine,  les plus beaux spots de plongée du monde s’offrent à vous avec la même facilité. Que vous souhaitiez taquiner les poissons lunes, danser avec les raies Manta à Bali, jouer à cache-cache avec un mérou  ou vivre le frisson d’approcher le grand requin blanc en Australie, frayer avec la dynastie des requins tigres et marteaux autour de l’île de Bimini aux Bahamas, ou encore observer la reproduction des baleines en Basse-Californie, l’échange de maison, place votre rêve à portée de main.

Catherine Monroy

 

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